Cela devrait se passer de commentaires.
Intuitif, immédiat, rassurant, créatif, "solutionnant", le design s'impose comme une évidence dès lors qu'on le "côtoie". Cela pourrait être la seconde base line de ce blog, car il est la suite on ne peut plus logique du fait de créer des liens et d'être curieux.
Très présent dans nos vies, il autorise cette créativité, cette marge personnelle qui dément la standartisation des gestes, des comportements, de la consommation, voire de la pensée. Si j'osais, je dirais qu'en plus de nous rendre créatif, il nous apporte l'intelligence de nos actes (cela va de la façon dont je m'assois à la façon dont je vis).
Voilà , le design est une évidence. Que dire de plus ?
J'ai découvert au détour d'une conversation que Thomas Bertrand, qui blogue aussi sur design-links, partage ce sentiment, il voulait aussi écrire un billet à ce propos, à ton tour, Thomas...
Vu sur le net il y a plusieurs mois, la définition du "bon design" ! Peut-on le définir ? Difficile à dire, voilà pourquoi les termes pouvant le qualifier sont si nombreux ! Et vous, comment définissez-vous le "bon design" ?
un bon design est celui où la forme et la fonction coïncident / un bon design est honnête / un bon design exprime la joie de vivre / un bon design est le reflet de notre époque / un bon design est esthétique / un bon design est celui qui se distingue de la moyenne / un bon design est une construction unique / un bon design est durable / un bon design est authentique / un bon design est fabriqué dans un matériau noble / un bon design est créé par un designer connu / un bon design est cher / un bon design est respectueux de l'environnement / un bon design est inconfortable / un bon design est un signe extérieur de richesse / un bon design doit être d'un prix avantageux / un bon design est en imitation / un bon design est limité à l'essentiel / un bon design c'est aussi peu de design que possible / un bon design est discret / un bon design est extravagant / un bon design se vend bien / un bon design est confortable / un bon design rend un produit utilisable / un bon design est novateur dans sa forme, dans sa fonction ou dans sa technique / un bon design rend un produit compréhensible / un bon design est durable / un bon design est représentatif de son époque / un bon design est une amélioration allant jusqu'à la perfection / un bon design ne doit pas ennuyer / un bon design rend heureux / un bon design est systématique
Les agences régionales (ou centres de ressources) sont des structures publiques qui accompagnent le développement de l’innovation dans les entreprises et favorisent l’utilisation des technologies de pointe dans des domaines qui n’en ont pas encore l’usage (transfert de technologie).
Au sein d’une agence régionale (ou centre de ressources) sont menées des activité de veille stratégique, de coordination de l’offre technologique publique et privée, d’expertise technologique pour le compte des pouvoirs publics.
Un club d’entreprises, ce sont des entreprises qui se regroupent, soit parce qu’elles sont proches géographiquement, qu’elles travaillent dans un même secteur d’activité (mécanique, textile, technologies médicales…) ou qu’elle veulent échanger sur une même thématique (l’environnement, les ressources humaines…). Au sein de ces clubs, il s’agit généralement pour les chefs d’entreprises d’échanger des expériences et des bonnes pratiques (pratique ayant des effets positifs sur tous les acteurs ou objectifs), de participer à des rencontres thématiques (exporter, participer à un salon professionnel, mettre en place la norme ISO9001 dans son entreprise…), de bénéficier de formations, de participer à des démarches collectives telles que : l’achat groupé d’outillage, de matières premières ou d’énergie, …
Impulsée par la Région, c’est une mise en réseau d’entreprises d'un même secteur d'activité (aéronautique, énergies renouvelables…) visant à renforcer leur compétitivité sur le marché. L'objectif est de répondre aux défis stratégiques (internationalisation, compétitivité, innovation…) rencontrés par les entreprises par la mise en œuvre d'actions concrètes autour des problématiques de performance industrielle, d'innovation au sens large, le développement commercial et international…
7 Clusters sont d'ores et déjà accompagnés par la Région dans les secteurs : de l’aéronautique, des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie, des loisirs numériques, des industries de la montagne, des produits biologiques et naturels, des véhicules roulants et des sports et loisirs de plein air.
La compétitivité économique est la capacité pour une entreprise à se développer par rapport aux autres entreprises aux activités économiques comparables, c’est-à -dire faire face à la concurrence. Cela repose notamment sur la capacité d'innovation, d’amélioration de la productivité, de diminution des prix…
Le développement économique repose sur l’ensemble des évolutions et transformation positives (techniques, sociales,...) que peut connaître une zone géographique.
En France, à l’échelle de la région, du département, des communautés de communes ou d'agglomération, différentes structures agissant pour amplifier le développement économique existent. Ce sont les Agences de Développement Économique et Comités d’Expansion, les Chambres de Commerces et d’Industrie, les Chambres de Métiers, les services économiques des collectivités locales…
Le design définit le sens et la forme
L’origine du mot « design » vient du latin designare et signifie marquer d'un signe distinctif. Il regroupe à la fois le « dessein » et le « dessin », c’est à dire qu’il intervient sur l’objectif, l'idée et la forme que l’on choisit de lui donner. Le design dans l’entreprise permet d’ouvrir de nouvelles voies de développement :
Lire la suite
"Les designers travaillent sur des sujets diversifiés et de manière très différente : certains conçoivent des objets, des images, des espaces ou des services, destinés à une grande production ou à une utilisation large, le plus souvent conçus pour le grand public.
D'autres travaillent pour la moyenne ou petite production, s'adaptant ainsi à des marchés plus spécifiques ou émergeants.
D'autres encore, travaillent avec des artisans ou des éditeurs ou produisent eux-mêmes des pièces uniques ou en toutes petites séries.
Certains se spécialisent dans une catégorie de projets pour un certain type de marché, se présentant comme des experts dans leur domaine.
D'autres préfèrent diversifier leurs expériences et transférer leurs compétences pour servir l'innovation dans les entreprises.
Il existe donc des designers et des designs, qui correspondent à des besoins différents, qui sont complémentaires et légitimes."
Le design produit consiste à concevoir les fonctions, les formes, le « confort d'usage », les matières et les couleurs d'un objet. Le design produit permet de mettre en place des méthodes de fabrication en relation avec les ingénieurs et les fabricants et d'intégrer l'objet dans une « gamme ».
Le design produit participe à la «stratégie de marque » mise en place par l’entreprise pour développer ses produits sur son marché.
Le designer graphique conçoit traditionnellement les « logotypes » ou « logos », symboles formés d'un ensemble de signes ou « système graphique », qui permettent d’identifier et de différencier graphiquement une entreprise ou une institution.
Il conçoit les documents de communication comme le rapport annuel de l’entreprise, le journal interne, la brochure, le dossier de presse, le catalogue, le site Internet…ou tout « outil de communication » utilisant les techniques de l’édition ou du multimédia.
Il élabore les affichages des écrans électroniques présents sur les objets et les sites Internet : on parle alors de design d'interface. Il crée aussi les images et les inscriptions présentes sur les objets, ce marquage participe fortement au design général.
En assurant la cohérence de l'ensemble de ces éléments, le designer graphique crée une identité visuelle globale, durable, aisément repérable, fédératrice, qui exprime les valeurs de l’entreprise ou de l’institution.
Le premier programme d'Identité visuelle globale a été organisé dès 1907 en Allemagne par Peter Behrens, qui a harmonisé visuellement les activités de l'entreprise électrique AEG, du logo à l'architecture des bâtiments, en passant par l'esthétique des produits et des imprimés.
Certains designers graphiques développent un travail personnel proche d'une démarche artistique.
On appelle "packaging" les emballages qui contiennent les objets, aliments, ou produits divers. Le « packaging »est conçu pour les protéger, les conserver, les stocker, les transporter et les présenter dans le magasin ou « point de vente ». En plus de ces fonctions, il est en contact direct avec l’usager et le consommateur.
Quand un designer conçoit un packaging, il doit séduire la clientèle, mettre en valeur ce qu'il contient, faire la différence avec les marques concurrentes. Les designers font des recherches sur les matériaux, réfléchissent à rendre le "packaging" pratique, facile à utiliser et séduisant... De plus en plus, ils font en sorte d'utiliser moins de matière, des matériaux recyclables et cherchent de nouvelles idées pour rendre le "packaging" plus respectueux de l'environnement.
Les designers d'espace conçoivent des lieux publics ou privés, des lieux commerciaux et des lieux de travail. Ils aménagent aussi des espaces intérieurs.
Le but de cette activité est de concevoir des lieux pratiques et accessibles qui mettent en valeur les objets, produits et services qui y sont proposés aux utilisateurs ou consommateurs.
Ce travail de conception d’espace fait partie de la démarche globale de l’entreprise et prend en compte son « identité visuelle générale » et ses valeurs.
Le design d’espace consiste aussi à donner les indications qui permettent de se repérer et de circuler dans un espace, on parle alors de« signalétique intérieure ».
Des meubles ou présentoirs ou « présentation sur le lieu de vente » - « PLV » sont conçus pour présenter et mettre en valeur les produits proposés à la vente.
Les designers d'espace créent, recherchent et sélectionnent les matériaux et revêtements, le mobilier, l'éclairage. Ils choisissent aussi les couleurs et travaillent sur « l'ambiance sonore » d’un espace.
Le graphisme et la typographie sont aussi utilisés dans le cadre de l’aménagement de l’espace.
Les designers textile créent des motifs pour des tissus, des matières, dans le domaine de la mode, de la décoration ou de l'environnement.
Ceux qui travaillent sur la matière utilisent le fil, la maille et le tissage.
Ceux qui travaillent sur les surfaces, créent des impressions pour tous types de supports. Les applications textiles dépassent aujourd’hui largement les secteurs traditionnels de l’habillement ou de l’ameublement et trouvent des développements notamment dans les domaines du sport ou de l’industrie. Les matériaux textile « intelligents » font l’objet de recherches qui débouchent sur des qualités ainsi nommées : textile « antibactérien », « cicatrisant », « à mémoire de forme », « vivant »…
Le design alimentaire réunit différents métiers et savoir-faire, il associe le travail du designer à celui du cuisinier pour accompagner l’évolution de notre relation au goût. Le design alimentaire concerne aussi bien la disposition du met dans une assiette, que les odeurs, les couleurs et les textures des aliments.
Les designers numériques conçoivent tout ce qui permet à l'utilisateur d'utiliser confortablement, de comprendre et d'apprécier un programme numérique. Cela concerne les produits du domaine de l’électronique comme la téléphonie, les ordinateurs, les systèmes d’informations, les bases de données, le web… Tous ces « produits » ou « objets virtuels » sont commandés par des « interfaces utilisateurs ».
Ce design correspond aux enjeux de la conception d’objets numériques : service et usage, simplicité et praticité, désir et appropriation.
Le designer numérique construit la relation d’un service ou d’un programme avec un utilisateur, on parle alors d’interaction.
Celle-ci se construit par une maîtrise des systèmes, des technologies et du langage ou « syntaxes de l’interactivité » et des représentations qui y sont associées.
Ces représentations conçues par le designer numérique, permettent de transformer la complexité du projet en objet appropriable par un utilisateur.
Le design de service s’intéresse à la relation de service entre le visiteur, usager ou consommateur et le lieu marchand ou de service.
L’environnement ou espace d’accueil du visiteur, joue un rôle primordial dans la relation qui est construite avec les publics et ce au-delà de la dimension purement fonctionnelle du lieu.
Le rôle du design d’environnement ou design de services est l’aménagement et la valorisation du lieu de service. L’ensemble des paramètres qui conditionnement l’atmosphère du lieu va être considéré dans cette démarche, la lumière, l’acoustique, les couleurs, les odeurs…
Le design manager organise dans l'entreprise les activités qui touchent au design, définit les méthodes de travail et d'organisation, soutient les projets des designers auprès des différents services de l'entreprise, comme le marketing ou l’ingénierie. Il supervise la réalisation des projets design de manière à en assurer la réussite dans le respect du "cahier des charges " défini.
Enfin, son travail est d'impliquer le design dans la stratégie générale de l'entreprise, de faire en sorte que chaque création des designers soit en cohérence avec l'image et les objectifs de l'entreprise.
Il dirige des équipes, regroupe les designers autour de projets et s'assure d'une bonne gestion des ressources financières allouées aux projets.
C’est un regroupement d’activités constituant une chaîne de valeur (ensemble des différentes étapes d'élaboration d'un produit). Dans une filière est regroupé l’ensemble des compétences relatives à un produit, un marché ou un service, de l’amont à l’aval, de la matière première à la consommation finale : transformation, conditionnement, distribution, commercialisation…
Ce terme est utilisé pour désigner plusieurs entreprises se regroupant pour proposer une réponse globale et commune sur des marchés spécifiques (ex : le ferroviaire). Pour mettre en place ce projet global, les entreprises utiliseront les compétences de chacune d’entre elles de façon complémentaire.
Une grappe d’entreprises peut prendre par exemple la forme d’un GIE (Groupement d’Intérêt Économique).
Il est nécessaire de distinguer innovation et invention, l'invention étant la découverte de quelque chose de nouveau alors que l'innovation est l'introduction ou l'application de quelque chose de nouveau. Une innovation dans le monde de l’entreprise, c’est l’introduction de nouveaux biens et services ou de nouvelles façons de les produire. En règle générale, l’innovation est considérée comme un facteur essentiel de la croissance économique.
Dans le domaine du design graphique, la maquette est l'esquisse d'un ouvrage graphique destiné à la reproduction : affiche, livre, journal, brochure…
Produite par le graphiste pour donner un aperçu global de la composition des textes et des images, la maquette est le modèle qui sert ensuite à effectuer la mise en page.
Lire la suite
Un Pôle de compétitivité est une combinaison, sur un territoire, d'entreprises, de laboratoires de recherche publique ou privée et d’organismes de formation. Ceux-ci collaborent autour de programmes de recherche innovants sélectionnés par appel à projets. Le but de ces programmes : atteindre une compétitivité et une visibilité internationale.
En 2005, 67 Pôles de compétitivité ont été labellisés par l'État.
Proche du concept de Pôle de compétitivité, le Pôle d’excellence est une combinaison, sur un territoire, d'entreprises, de laboratoires de recherche publique ou privée et de centres de formation ayant des activités liées à un même secteur d’activité. Ce partenariat se concrétise par des plates-formes technologiques, outils mutualisés au service de l’innovation.
Aussi appelé : PLATEFORME TECHNOLOGIQUE
La Recherche et Développement est une activité de recherche et d’expérimentation visant à découvrir et à interpréter des phénomènes, des principes ou des lois physiques. La Recherche et Développement permet de concevoir des applications pratiques à partir de ces connaissances et savoir-faire nouveaux ou revisités.
Les termes « Clusters », « Districts industriels », « Systèmes Productifs Locaux », « Pôles de compétitivité » ou « Pôles d’excellences » sont employés pour désigner différentes formes de coopération entre entreprises. Toutes ces formes de coopération répondent à une même problématique : réaliser collectivement ce que l’on ne peut faire individuellement. Ces réseaux sont soit orientés vers des problématiques de marché, soit des problématiques de R&D
Les Systèmes productifs locaux (SPL) se définissent par :
- une concentration de PME-PMI sur un territoire géographiquement limité et défini par elles,
- spécialisées dans un secteur d'activité, autour d'un métier ou autour d'un produit
- concurrentes et complémentaires
- pouvant s'appuyer sur une structure d'animation et associant les autres acteurs du territoire.
Les problématiques « marché » sont au cœur des programmes d’action des SPL.
Faire de la veille stratégique pour une entreprise, c’est mettre en œuvre des techniques de recherche documentaire et de traitement de l'information afin de suivre les évolutions du marché, les évolutions technologiques ou encore économiques.
La veille stratégique doit permettre aux entreprises de prendre des décisions stratégiques en matière de développement de son activité, d’innovation…