Biennale internationale Design 2008 Saint-Étienne

BLOG ÉVÉNEMENTIEL - BIENNALE INTERNATIONALE DESIGN 2006 SAINT-ÉTIENNE

AU REVOIR



La nuit est tombée depuis plus d’une heure. La lueur des lanternes faiblit peu à peu. L’ultime visiteur s’égare dans l’obscurité d’une contre-allée. Un dernier regard à la Cité. C’est fini. Un gardien lui indique la sortie. Par là. Par ici. Là-bas. Loin. Plus personne à qui parler. La Biennale ferme ses portes pour deux longues années. La Cité s’est dépeuplée. Restent à présent les murs à décrocher. Les objets à ranger. Les tapis à enrouler. Les plantes à cultiver. Les sols à nettoyer. Les chagrins à consoler.
Deux morts du cimetière vont ressusciter. C’est leur vie.
J’ai perdu dans la foule le bouton de nacre de mon chemisier soyeux. Mon anneau d’argent serti de perles infimes. Mon mouchoir chéri. Une nuit, j’ai même perdu la raison.
J’ai aussi trouvé le regard doucereux d’un passant alangui. Ma vue Design.
Combien de pas ont parcouru la Cité ? Combien de fringales a-t-elle suscitées ? Quels feux a-t-elle attisés ?
Les fins glorieuses résistent aux départs soudains. Pas grave. Les flammes s’embellissent lorsqu’elles se raniment. Mélancolie de créateurs.
Tout se répète. Bientôt. Dans quelques mois. Deux années. Biennale récidiviste.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

The Omens Series

Un travail de réflexion graphique afin d'exploiter la notion de mysticisme.

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ROBOTS ET ROBOTS



L’ascenseur monte et s’immobilise brièvement à chaque étage. Personne. Il redémarre aussitôt. Voyages automatiques sans répit. Va et vient reposants. Doigts meneurs.
Les robots n’ont pas de migraines. Ils obéissent à nos diurnes affairements.
Le réveil retentit violemment. 6 heures. La nuit va faiblir pour accueillir la nouvelle journée. A vos marques. Il faut se lever. 6 heures 30. La cafetière s’est enclenchée. La machine à laver est programmée. Le grille-pain paré. Les hommes n’ont pas de fils.
Les portes claquent violemment aux sorties des usines. La relève. Les marchés s’installent. Le soir, les soupes sont mixées. Poireaux. Pommes de terre. Carottes violacées.
Margaux sèche ses cours. Ses cheveux sont lissés.
Les robots n’ont pas de soucis. Intelligence fertile.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

les objets de tous les jours

La biennale ne vous présente pas uniquement des bijoux technologiques mais propose aussi des objets usuels comme des casseroles ou des radios.

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SIDOINE



Sidoine s’est apaisé. Il semble heureux. Enchanté de cette apparition. Rita est revenue. Sans crier gare. Là.
Les oiseaux qui s’éloignent sont des explorateurs. A l’horizon, un désordre apparent.
Rita réapparaît. Oui. Sûr. Sans conteste. Bohème chimérique. Il l’a vue. Hier soir, près du square aux Lilas. Tout à l’heure. Dans la rue. Dans les cieux du Café Cousu. L’odeur grisante des épices pénètre son naseau irrité. Arabicas corsés.
Rita se terre en amont des murs griffonnés. Suspendue à des utopies. A des soupirs lointains.
Sidoine se souvient bien de Rita. De ses cheveux de soie. Il s’était tant langui…
Le poupard fixe secrètement sa dégaine exotique. Sa raison désarticulée. Son errance était vaine. Il lui avait pourtant dit. Il ne lui jettera aucune pierre. Juste un peu de son dévolu.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

Germination, la mode à la lisiaire du design.

Exposition de prêt à porter de plus de vingt marques dans un univers végétal et interactif.

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Un zest de PROVOCATION !!

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LE CASQUE



Les devantures des magasins processionnent derrière les vitres humides du tramway. Les silhouettes des rares promeneurs matinaux défilent au gré des polyphonies dans mon casque. Paysages abstraits de voyages.
Un homme court à l’unisson sur le trottoir. Presque trop. Il rejoint à coup sûr sa laborieuse destinée. Une fillette hurle sur les genoux de sa mère préoccupée. Trop de choses à gérer. Criailleries sourdes. Mes deux oreilles bouchées.
L’homme du siège en face me regarde singulièrement. Il fixe mes pensées. J’acquiesce à ses rêveries par un sourire distrait. Aveugle. Je ne vois rien. J’entends une voix. Seule. Profonde. Ni Jeanne. Ni Dieu.
J’écoute attentivement les pas sveltes extérieurs. J’observe tout. Je discerne tout. J’ai trahi deux arrêts. Les absurdes enjambées deviennent d’hallucinants paysages.
Fidèles baladeurs. Bienheureux casques. A qui veut bien l’entendre.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

BB-Balance Board par Yamaha Motors et GK Dynamics


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NightCove par ZYKEN


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Watt-Time par EDF R&D Design (François Brument)


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La virtusphère par Dassault Systemes


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T-Shirt en coton bio par LASPID


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Manteau poême de Françoise Hoffmann


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Arcs Rolan par De Signes Associés


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Air concept outdoor de MYNOTEDECO


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La pompe à chaleur haute performance par EDF Energie Nouvelles Réparties et Siebel Eltron


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Trois instruments de musique expérimentaux de Dennis de Bel


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Gamme mousse design

Des meubles en mousse pour les enfants. Un bon moyen pour les parents de supprimer tous risques avec les meubles durs et favoriser la créativité des enfants.

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Le design au service de la communication.

Le mobilier urbain se doit aussi d'évoluer pour être en harmonie avec l'urbanisation actuelle. La société JC DECAUX nous présente, lors de l'exposition Design et compagnies, son nouveau mobilier.

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LES CHAISES



Le corps repose en paix la plupart du temps. Assis sur le rebord d’un lit dérangé. Sur une marche d’escalier. Sur un genou généreusement alloué. Une chaise. Séduisante chauffeuse. Je la veux. Les sarcophages se réservent le passage des corps las. Plus tard. Demain. Dans un siècle.
La chaise s’installe confortablement dans nos vies. Le matin. L’après-midi. L’été, les fers forgés de jardins exposent leur soleil. Vert. Jaune. Rouge. Teck. La chaise s’embellit près d’une ombrelle démodée.
Le music-hall exhibe son siège chamarré. Le spectacle va commencer. Marathon de chaises musicales. Les places assises sont chères. Pas les fauteuils roulants.
S’asseoir est un luxe. Honorables sièges prioritaires. Le confort des tramways. La bagarre.
Par terre, les places sont libres. Repos du vagabond.
Se détendre. Jambes croisées. Pieds à terre.
Qui veut une chaise électrique ?

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

Table tactile par Orange Labs


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Le jardin permaculture de Mathieu Benoit-Gonin


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La ferme suspendue

Ferme aquaponique peri-urbaine

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Transcription graphique d’une intrigue romanesque de Gaitana Valbuena


Dépliant, impression laser, schémas, édition format A5 présentée sous vitrine, projection de cette édition.

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Lighwriter de Ricardo Lafuente

Pinceau pourvu de LED, clavier électronique, appareil photographique numérique, ordinateur, projecteur.

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Shadow Scan, Vincent Jacquier

Ce projet de création interactive capture la silhouette des utilisateurs passant devant l’installation, le processus Shadow Scan génère par la suite des formes ou des traces sur le mur. Cette interaction simple et intuitive demande à l’utilisateur d’adapter ses mouvements et de faire preuve d’imagination. A essayer de toute urgence !

Watt-E, Antoine Chevalien

Aujourd’hui, les économies d’énergies doivent être prises au sérieux. Comment donner de la valeur à l’énergie non consommée ?

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Super Level Typo de Damien Baïs

Jeu Vidéo: Projet réalisé en collaboration avec Vincent Gobber, Fabrice Sabatier, Benjamin Triouleyre et Raphaël Pigeat.

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LA FOULE



Je me suis approchée de la Cité craintivement. Une foule surprenante guettait l’entrée de chaque accès d’exposition.
Je me suis faufilée entre les voix grinçantes des enfants et les ombres électriques des grands. Comme un rongeur ébranlé par l’arrivée d’un prédateur famélique. Mes mains explorent vertigineusement les textures des vêtements lourds et uniformes. Manteaux plissés des contrées froides. Les gouailleurs impatients s’agitent et se taquinent de leurs sarcasmes désuets.
J’ai eu froid aux pieds. Les foules paraissent infimes du haut de nos vertiges. Un point. Une simple chaleur incommodante. Les claustrophobes se plaignent de tout. Le noir leur va si mal.
Luxuriante Biennale. Les déserts se languissent des scorpions.
Il y a foule à la Cité. Diablement.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

AMSYL le sorcier

Dans un recoin du bâtiment h un drôle d’oiseau du Mali dresse un étranges bestiaire comme venu de l'autre monde aux caractères ambivalents et aux formes pas si rassurantes : araignées, scorpions, scarabées,… qui pourtant semblent être au service de l’humour et de l'utile.

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La chaise

Nos nombreux visiteurs ont du se rendre compte que l'objet le plus fréquent dans les divers expositions est un objet que vous êtes en train d'utiliser. Je peux presque vous le certifier. Levez-vous. Tiens, la voila! Quoi donc? La chaise. C'était élémentaire, mon cher Watson.

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Une voiture pas comme les autres

Concept car "C.Cactus" style Citroen pour citroen, 2007

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Habiter demain !

Une présentation de projets d'étudiants et d'architectes sur la façon d'habiter demain. De la maison en carton au paravent de camping, les matériaux renouvelables sont à l'honneur.

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LES MURS ONT DES PANTOUFLES



Pour certains, trouver chaussons à ses pieds reste une entreprise fort délicate. Passer de teinte en teinte, de forme en forme sans altérer la marche et le confort. Un choix douloureux. Nos vieilles charentaises, fidèles et moelleuses, sauvent l’honneur de nos murs. Trophées pédestres colorés. Les idées simples s’avèrent souvent des rêves grandioses.

Les maisons sont comme les gens, elles ont leur âge, leurs fatigues, leurs folies. Ou plutôt non : ce sont les gens qui sont comme des maisons, avec leur cave, leur grenier, leurs murs et, parfois, de si claires fenêtres donnant sur de si beaux jardins.
« Isabelle Bruges » Christian Bobin

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

Le design et l'écriture

Le design n'est pas, comme les nombreux visiteurs de la biennale ont pu s'en rendre compte, juste une histoire d'objets. Il est aussi exposé la calligraphie virtuelle ou pour reprendre le terme des imprimeurs: la police de caractère.

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LES FEUILLES MORTES



Les feuilles mortes ne meurent jamais. L’automne libère leurs tiges des ramures fatiguées. Les feuillages roux affaiblis s’entassent sur les sols rafraîchis en attendant les peignes des jardiniers.
Les tendres arboristes ne peuvent plus s’en passer. Joyaux fertiles des vergers. Les feuilles sommeillent tranquillement. Des jours. Des mois. Parfois même des années.
Valeureux composts. En dessous, d’infimes nomades s’égarent. Bactéries. Champignons. Algues. Vers, larves et cloportes. L’amour est engagé. Précieux fumiers.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle…

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

Osez le design !

Cette exposition à la C.C.I met en évidence les démarches design mis en ouvre par des entreprises du territoire. Vous pourrez découvrir leurs méthodes d'accès au design et les résultats de leurs recherches.

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Jardin Divers

Exposition réalisée par les moyens du Bord à partir de fruits et légumes de potager. Une idée originale à découvrir au 12 rue D'arcole près de la place Jean Jaurès.

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Casseur de pub

Parmi les off ne passez pas à coté de cette exposition de détournement publicitaire. De la pub anti-pub, si vous avez l’esprit anti-convention, cette exposition est faite pour vous.

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Conférence d'archi...

Cette conférence, organisée par VIA (valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement), à eu lieu Vendredi 21 Novembre de 17h30 à 19h00 dans la cafétéria du bâtiment H.

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Une question d'image ?

une sélection d'images de Yo - Les préparatifs de la biennale vu par Yo

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LE JEU



Le jeu est un inlassable interlude qui nous éloigne de nos tourments. Les réflexions ludiques nous sauvent de nos maux de têtes.
Perdre ou gagner. Peu importe. On joue.
L’enfant s’amuse tandis que ses parents améliorent leur condition de vie. Pas le temps pour l’ébaudissement.
- Papa tu joues avec moi ?
- Pas maintenant chéri, j’ai des trucs à faire…
- Et toi maman ?
- Je cuisine. Va jouer dans ta chambre. T’as plein de jouets.
Dès l’enfance on apprend la solitude du jeu. La méditation. Dans les cours de récréation, le maniement de la ruse prime. Le talent de l’esbroufe. La triche. Se quereller pour devenir champion. La valeur du gain se savoure à la sonnerie.
Perdre. Gagner. L’éternel dilemme humain.
De nos jours, on spécule virtuellement. Enjeu crucial. Vaincre. La réflexion s’anime singulièrement. Partenaires anonymes.
Le web nous fait surfer. Sugoroku nous fera marcher.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

La mort ésthetique

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Design d'objets

Et oui le design à bien une finalité industrielle ! Découvrez les derniers objets tendances ou à venir au cours de cette exposition majeur dans le bâtiment H du site manufacture.

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La Cantine moins de 80 km

Le restaurant de City Eco Lab s'associe pleinement au projet citoyen de l'exposition. Bon appétit, dans le respect de la planète, bien sur!

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LA TOUR



J’ai observé la ville du haut de la tour d’acier. Babel. Les nuages paraissent ainsi moins haut. Au loin, le tintement d’un clocher d’église. Saint-Charles ? Saint-Roch ? Je ne sais pas.
L’esprit dans les nuages, je pense à d’autres lieux. Monter au ciel n’est pas mourir. Juste un peu d’isolement. Un trip vertigineux. L’air frais éloigne les grimpeurs frileux.
Je contrôle mon vertige avant la descente. Mes pas défaillants.
D’ici, la Cité se révèle immense. Au loin, d’autres continents.
« Le culte du vertige, mais n’oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs.» Max Jacob

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

Le corps comme objet

Le bâtiment H propose une manière originale de redéfinir notre rapport avec l'objet. Passant, prends garde à toi, Dolly est de retour...

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Le design en Argentine

Le design est implanté dans des pays de l'autre coté de la Terre, là où l'on raconte que les hommes ont la tête en bas. L'hémisphère sud est bien présent à la biennale.

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Mission creep

L'exposition Mission Creep est une exposition sur la manière de détourner des objets technologiques, afin de critiquer notre surconsommation de produit high-tech tout en y ajoutant l'interactivité ainsi que de définir de nouvelles visions de la notion espace.

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Vernissage de So Watt

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Small, local, open and connected

Une conférence présentée par John Takara, commissaire de l'exposition City Eco Lab, et en invité M. Ezio Manzini, designer italien et professeur au Politecnico di Milano. Sujet du jour : le développement durable et le design.

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MARIAGE



Enzolino va se marier. C’est sûr. Il a choisi Vérinoka. Elle est belle. Gentille. Il me l’a dit.
Ils ont réservé le lieu de la cérémonie. Un château ambulant. A l’orée d’un nuage. Près des anges martiens.
Ils auront des enfants. Dix. Non. Cinq. C’est mieux. Stéphane. Julien. Jean-Pierre. Les autres, il ne sait plus.
Véronika n’étendra pas le linge dans le jardin botanique. Dans la pelouse, les champignons pelés envahissent les rosiers. Les ajustements de penderies sont insalissables. Habits hygiéniques. Plus de poudre purifiante dans les supermarchés. Il y a la queue chez Ecolav’.
La mère de Véronika viendra. Son dix-septième sarcome est guéri. Enzolino est content. Ses dents de mie sont plus blanches que celles de son père. Il pourra les teindre pour l’occasion. Rose.
Au cinéma, plus de films depuis trois ans. La « Somnambule » envahit les discothèques. Enzolino a gagné une fois de plus le concours « ferme les yeux ». Sans lunettes stroboscopiques. Un champion.
Enzolino et Véronika vont se marier religieusement. A l’église souterraine de Berlin. Le professeur Cassiopé va les bénir.
2036, une belle année.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

Exposition design au musée d'art moderne

Au cours de cette biennale 2008 découvrer une exposition de l'artiste suisse John M. Armleder.

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des gateaux très appétissants

le design s'applique aussi à l'art culinaire et le résultat est plutôt très réussi et surtout très allèchant. Une exposition qui permet de montrer comment le design éveille notre appétit.

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La soupe de ville à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Saint Etienne

La porte est enfoncée par une caravane par laquelle des hommes vêtus de rose proposent de la soupe aux visiteurs. Bienvenue à l'Ecole d'Architecture. Le programme est chargé: réunion sur la rénovation du quartier, portes ouvertes et soupe de ville.

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DEMAIN



J’ai rencontré Madame Hélène au marché. Cela faisait très longtemps que je ne l’avais vue. Dix ans ? Quinze ? Je ne sais plus. Une vieille dame à présent. Ridée comme une corde. J’aimais beaucoup sa gentillesse. L’effluve de ses rapées. Son sarrasson. Madame Hélène n’a plus de dents. De poils. De raison. Elle se languit d’avant.
- Pourquoi n’iriez-vous pas faire un tour à la Biennale ? Il y a tant de choses à voir. Ça vous changerait les idées…
- Comment ?
- La Biennale de Design. A La Cité du Design !
- La cité ? Au Bouchet ? La Romière ?
- Comment vous expliquer… Ce n’est pas ce genre de cité, la Cité…
- Ils sont bien leurs appartements ? Ils étaient bien confortables ceux du Bouchet. A la campagne. J’allais chercher mon lait à ferme. Elle était gentille la paysanne… Et les loyers ? Ils sont chers ? Il y a une prise télé ?

Comment lui faire comprendre qu’il n’y a qu’un seul appartement géant. Deux tombes. Un écosystème vert et durable. Un nouveau monde. Demain.
- Demain ?

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

Le design en Colombie

La Colombie présente à la biennale son design issue d'une philosophie interressante: le commerce équitable.

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La nature bien utilisée !

Des morceaux de ferraille rouillée, quelques plaquettes de bois ou un pack de polystyrène récupéré, voici les ingrédients qu’utilise Tristan Sebe. Cet astucieux designer construit depuis 2004 des installations temporaires à base de matériaux trouvés ici où là.

A travers ces constructions on distingue l’aspect économique et développement durable sous un angle esthétique. On peut faire un rapprochement direct avec « Le bureau du marché et de la culture » de Colas Baillieul qui expose un kit « tables et chaises » composé de cagots de bois provenant des marchés.

Réunion de jeunes talents

Comment allier des univers artistiques totalement différents en gardant un même et unique objectif en tête ?

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On arrête pas le progrès

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MA NATURE



Je suis née dans un choux moelleux. Tombée à la renverse d’une rose revêche. Fanée. L’épineuse, jalouse d’un crucifère feuillu chargé de ma protection. Nature luxuriante bénie. J’ai à présent les mains vertes. Sang rouge.
La Biennale dans la prairie. J’ai vu des monticules de terre. De fins végétaux. Du beau monde verdoyant. Bien meilleur qu’ailleurs. Coursiers en biclos. Serviables bonhommes verts.
J’ai respiré l’air frais de la Cité. Mangé des feuilles assaisonnées. Bu de l’eau, accoudée au bar. Ma nature.
Plus tard, je saluerai les vers terreux. Je n’ai pas encore eu le feu vert. En attendant, je vais prendre mon temps. Mes pensées chlorophylles. Ce vert me va si bien. Mes yeux marrons réjouis.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

La conférence de presse d'ouverture

Muni de mon passe presse me voici dans la toute nouvelle salle de conférence, qui sent encore la peinture fraiche.

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Avez-vous une idée pour un transport durable ?

Au cours de l'exposition City Eco Lab, vous avez la possibilité d'apporter vos idées grâce au laboratoire eco lab.

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Un robot pas comme les autres !

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Original avant tout !

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Sugoroku présente The Intergalactic Afro Futurist Space Door

Sugoroku présente un spectacle musical plutôt inhabituel de robots pianistes.

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2036

La biennale en 2036

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So watt ! un petit aperçu de l'exposition

Voici une petite présentation de cette exposition nous faisant découvrir des projets originaux pour créer de l'énergie renouvelable ainsi que différents objets qui pourraient vous permettre de faire des économies d'électricité tout en ajoutant une pointe d'ambiance à votre intérieur.

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« Et si » on utilisait le vélo ?

Un des thèmes abordé lors de cette biennal et dans le cadre de l’exposition city eco lab était celui du vélo utilitaire.

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Quelle mobilité pour une ville durable

Découvrez au travers d’illustrations toutes les possibilités qu’offre le vélo comme moyen de transport écologique et durable.

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Inauguration de la biennal

Tant attendue, la biennal à enfin ouvert ses portes, ce samedi, sur le site Manufacture.

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Le chanvre, un matériau dans le vent

Le design ne montre pas uniquement des objets technologiques mais aussi des matériaux innovants comme le chanvre. La direction rappelle qu'il est interdit de mettre le feu à l'exposition.

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L'appartement Géant ...

Comment transformer un espace de vie quotidien en un projet ? C'est le concept qu'a tenté de mettre en oeuvre plusieurs élèves d'écoles d'Art et de Design de la France entière.

Le but ?

Faire vivre une expérience qui lie l'espace à l'individu où chaque élément invite à une action ou à une situation à tester. C'est donc une exploration de nos modes de vie dans lequel "L'appartement Géant" nous mène. Chaque pièce nous donne l'occasion d'envisager les objets sous un nouvel angle, selon une perspective différente.

Atelier ludique organisé par l'espace Boris Vian dans ce lieu pour les enfants, où ceux-ci deviennent, le temps d'une séance, des designers à part entière.

City eco lab

Le sens caché du monticule de terre...

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City Eco LAB

© Debra solomon

City Eco Lab...

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DEUX



Deux longues années s’écoulent avant que tout ne recommence.
Ni trois. Ni sept. Deux. Une paire d’années. Ce concept ne fonctionne pas autrement. Raisonnement bisannuel de fervents spécialistes qui renouvellent rituellement leur précieuse pensée. Changer tous les deux ans d’aspect. De genre. D’idées. D’affection. L’amour tous les deux ans ? Amours furtifs éplorés. Je ne t’aime plus. On peut s’aimer ? La mort acquiesce. Elle s’excite à l’idée.
Pour un comportement bisannuel, il faut inlassablement penser. Inventer. Cogiter. Innover. Trouver. S’améliorer en sourdine au roulis du décompte. Acquérir de nouvelles connaissances en moins de Deux. Apprendre de nouvelles danses. Pas de Deux. Rénover même quelques antiquités. Chercher ailleurs. Loin. Découvrir de nouveaux mondes. Pas de répit pour les Christophe Colomb. Jules Verne a pris « Deux ans de Vacances ». Pas trois. Panique de biennale.
Des mois vont s’écouler. Deux laborieuses années. Pendant ce temps, des bébés naissent. Des présidents changent. Des bâtiments s’érigent harmonieusement. D’autres s’effondrent sur l’asphalte endolorie. Les vaches pâturent des herbes humides dépoussiérées. Pas de chocolat.
On se distrait dans les biennales. Promenades créatives. L’inspiration s’exhibe magistralement. On visionne. Chorégraphie. Fouine. Cherche de tout. Partout. Mieux vaut Deux fois qu’une. Instinct biennal international. Glorieux phénomène cyclique. La foule s’anime énergiquement deci delà. Partout. Ailleurs, le calme assourdissant. Bourdonnement design.
Au dernier passage humain, cela s’arrête. Soudainement. Du jour au lendemain. Net. Stop clignotant. Le festin consommé, on digère ses noyaux. Lampes refroidies. Economie d’énergie. Fin Novembre. Onze. Il faut tout nettoyer. Aspirateurs hexagonaux. Au dehors, le créatif se plaint. Le génie mijote. Que va-t-il vouloir encore concevoir pour respirer ? Silence biennal. Grande fatigue. L’événement reprend son souffle. Le mouvement festif somnole au coin des feux tricolores. Attention, travaux, danger. Ne passez pas.
Le rituel des biennales n’oblige à rien. On peut changer d’avis. Ne rien faire de spécial. L’ordinaire des jours. La minute n’est plus comptée. Deux secondes, j’arrive. Noël. Pâques. Mon anniversaire. Tous les ans. Un.
Deux mille huit. Dix ans. Deux ans. Seize jours. 17280 heures avant l’autre biennale. Code Design. Cela fait deux ans que je ne me suis pas coupée les cheveux.
Deux ? Février, c’est Carnaval.
Sous toutes ses formes.

Texte Nina de Zio Peppino
Visuel Olivier de Zio Peppino

design et compagnies

A quoi sert le design ? Souvent vu comme une activité de créativité et une reproduction d'idées pouvant paraître farfelue, le design trouve pourtant bien des applications dans nos entreprises.

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2036

Les trois artistes Garth Walker, le collectif H5 et Detanico & Lain, vous présenterons ce que pourrai être l'identité visuel de la biennal en 2036

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N-1

Recherche et expérimentation en design graphique, numérique et sonore dans les écoles supérieures d'art et design.

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Sugoroku

Sugoruku est un jeu qui permet de faire entrer la ville dans l'espace numérique et l'espace numérique dans la ville.

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Le chantier de la Biennale

Ce matin, j'ai assister à un événement peu ordinaire: la préparation des lieux d'expositions de la Biennale Internationale Design 2008. Mettez vos casques, chute d'objets.

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Habiter demain

Une exposition qui vous fera découvrir, au travers différents projets, ce que pourrait être nos habitations et nos villes dans le futur. Du 15 au 30 novembre au musée de la mine

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